mardi 19 juin 2012

Où les communistes passent à l’attaque au Sénat


Le groupe communiste au Sénat vient de déposer deux propositions de loi. Fort de la victoire de la gauche à l’élection présidentielle, et sans doute espérant jouer un rôle de premier plan au sein de l’Assemblée Nationale (ces deux propositions ayant été déposées après l’élection de Hollande mais avant les législatives) le groupe communiste retrouve ses chevaux de bataille habituels : l’école privée et les immigrés illégaux.
La lutte contre l’école privée, et plus largement contre le libre choix de l’école par les parents d’élèves. Cette première proposition, intitulée « proposition de loi tendant à abroger les dispositions tendant à garantir la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat d'association lorsqu'elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence » vise à l’abrogation de deux lois qui, selon les rouges, sous prétexte de parité entre l'école publique et privée, constituent une remise en cause du principe de laïcité. Mais personne n’est dupe, si la laïcité était au cœur des préoccupations des communistes, ce n’est pas dans leurs villes qu’on verrait fleurir nombre de mosquées, comme à Grigny (Rhône), Bagnolet, Gentilly et tant d’autres. Non, leur préoccupation de toujours est que les familles les plus modestes n’aient plus d’autre choix que de confier leurs enfants à la toute puissante éducation nationale (dont mes habituels lecteurs savent tout le bien que je pense). Nul doute que sur un tel projet de société, visant à la fois à accroitre l’emprise de la pensée unique sur les gamins et à leur imposer le « vivre-ensemble » propre à en faire de bons petits militants, leurs alliés socialistes et verts ne devraient pas trop rechigner à donner satisfaction à leurs camarades.
Le droit au logement fait lui l’objet d’une « proposition de loi relative aux expulsions locatives et à la garantie d'un droit au logement effectif »qui n’est pas mal non plus. Je faisais référence au début de mon propos à un texte en faveur des immigrés illégaux. C’en est bien un, mais au détour d’un sujet autrement plus sérieux. Car si le texte prévoit l’obligation de relogement avant de procéder à l’expulsion locative d’une famille, il pose en préambule dans son article premier de redéfinir le droit au logement comme un droit universel, accessible à tous, peu importe leur situation juridique sur le sol français. In fine, une loi d’apparence humaniste, dont on pourrait penser qu’elle s’adresse à ceux de nos concitoyens qui souffrent le plus, n’est qu’une proposition immigrationniste visant à draguer un futur électorat d’ailleurs déjà tout acquis à leur cause. Et visant, en voulant gommer les inégalités naturelles entre citoyens et immigrés illégaux, à accentuer un peu plus les avantages réels de ces derniers sur les premiers. Et de renforcer encore les illusions des candidats à l’immigration, etc. Le cercle vicieux est bien entretenu.
Comme quoi, des communistes dans les assemblées législatives, même en 2012, ce n’est jamais anodin. 

lundi 18 juin 2012

Où j’emmerde l’éducation


Pas la nationale. Du moins pas dans ce premier paragraphe. Ce qui m’a fait réagir, jusqu’à en perdre ma légendaire politesse (légendaire à Lille et dans deux-trois coins du Quercy) c’est cette réflexion gauchiste sur le manque d’éducation du peuple qui le pousserait inexorablement à faire de mauvais choix démocratiques. Car pour ce journaliste dont je ne citerai ni le nom, ni le nom du canard qui le rémunère, le vote nationaliste, en France ou en Europe, serait d’abord le fruit de l’ignorance crasse et des préjugés débiles. Il ne l’écrit pas en ces termes, mais tout le discours est là.
Et de préconiser une meilleure éducation du peuple. Mais fichtre, à quoi peut-il bien songer ?
Car en matière d’éducation, tout est déjà fait pour que le peuple aille sagement dans le sens qui lui est indiqué comme étant le seul acceptable. Comme ces vaches qui ont été éduquées à se tenir tranquille, en file indienne, tout en marchant d’un pas tranquille vers le sacrificateur qui les attend.
L’éducation du peuple n’a pas de souci à se faire, elle commence son travail de patience dès le plus jeune âge, pénètre les écoles maternelles et primaires (c’est ici qu’apparait l’éducation nationale) et commence par gommer les personnalités un peu trop affirmées. Puis, insidieusement, la propagande se met en place. On commence par tout mélanger dans des têtes parfaitement malléables. On leur explique, en vrac, que les races n’existent pas, que leurs ancêtres se sont comportés comme de vrais salauds, etc. On veille dans un même temps à ne pas trop les reprendre sur l’orthographe, de peur que les plus brillants ne finissent par comprendre que toutes ces règles et exceptions d’apparence absurde indiquent en réalité une filiation très ancienne avec des peuples de génie. On rapporte 60 000 ans d’évolution des humanités à deux simples faits historiques majeurs : la révolution de 1789, tout ce qui précède n’ayant été que chaos, et la shoah. Et ils se creusent la tête, nos éducateurs du peuple, pour arriver à leur fin. Si vous avez des enfants en CM2 (10-11 ans), prenez quelques minutes pour les interroger sur la première guerre mondiale qui est au programme de leur classe. Vous verrez, ils sont incollables sur le sacrifice des soldats venus des colonies pour sauver la France, mais ni Verdun ni la Marne ne leur évoque quoi que ce soit. Quand aux dates, n’en parlons pas. Elles encombrent inutilement les cervelles.   
Ce travail de sape continue ainsi pendant de longues années, de l’école au collège, du collège au lycée. A l’effacement de tout sentiment d’appartenance à un peuple particulier, on ajoute une formation politique poussée, avec des intervenants extérieurs comme le MRAP et autres officines de propagande. A la destruction de l’identité vient s’ajouter une éducation à la modernité. Les idées progressistes s’installent, et nos chers ados s’insurgent que l’on refuse encore, dans ce pays rétrograde, le mariage ou l’adoption à des couples de même sexe, puisqu’ils s’aiment.
A partir de là, leur confiance en leur propre famille, pour peu que celle-ci tienne en son sein des propos différents, s’étiole. Ils ne veulent plus trop parler avec leurs vieux de tous ces sujets. De toute façon, ce sont des cons.
A ce même âge, ils commencent aussi à s’intéresser à ce que les médias leur proposent. Des chansons débiles pour leur téléphone, des arnaques sur mesures pour pervertir leurs premiers émois. Et cette place de choix que la téloche et autres radios vient de prendre dans leur vie ne fera que s’accentuer tout au long de leur évolution, prendra le relais du lycée et guidera leurs choix d’adultes responsables et citoyens.
Alors, monsieur le journaliste, ne vous faites pas de mouron pour le manque d’éducation de nos concitoyens car ce qui vous effraye tant porte un autre nom : la liberté. 

jeudi 14 juin 2012

Où l’on croyait avoir atteint le fond… mais non


Le propre de notre époque moderne, c’est que lorsqu’on croit avoir tout vu, on peut encore être surpris. Notre vieille démocratie est malade, ce n’est pas nouveau, mais la tournure que prend ce second tour des élections législatives accentue encore la débilité et l’indignité de notre classe dirigeante. Classe dirigeante, et non classe politique, car il est devenu évident qu’aujourd’hui ceux qui prétendent mener la destinée de la France se recrutent autant, si ce n’est plus, dans le personnel médiatique que politique. La meilleure preuve en est le nombre de couple mixtes (politique/journaliste) que l’on compte parmi les principaux décideurs. Avant de s’attaquer au cumul des mandats, discutable mais parfaitement transparent, ils devraient s’attaquer au cumul des pouvoirs. Tenir l’exécutif ou le législatif et l’opinion dans une même main, ou dans les mains d’un même couple, me semble cent fois plus pernicieux et malhonnête que de cumuler sur la même tête les fonctions de maire et de député. Et si (vil esprit que le mien qui voit le mal partout !) ces unions, consacrées ou non, ne sont pas le fruit d’un intérêt parfaitement compris mais d’une humaine passion tout à fait naturelle, qu’au moins l’un d’eux ait la décence de se retirer du jeu public si l’autre y tient trop de place.
Nous pensions donc avoir tout vu, tout supporté, avec la calamiteuse présidence Sarkozy. L’indécence, la suffisance, les enfantillages, les caprices, etc. On savait aussi que le nouveau président ne serait pas meilleur dans sa gestion politique, mais on pensait qu’il pourrait au moins rendre un peu de dignité à la fonction qu’il occupe. Que nenni ! Sa journaliste de maîtresse n’a pas tardé à nous démontrer que le niveau n’est pas plus élevé. Mais bon, passons encore sur ce non-évènement de campagne, où le président soutient son ex-concubine, quand la nouvelle tente de l’enfoncer. Cet acte de vaudeville, tout juste digne d’un entrefilet dans Voici, eut du en toute logique n’agiter que quelques esprits frivoles. Mais c’était sans compter sur cette détestable collusion entre journalistes et politiques qui fait que nombre de ces premiers y ont vu là une bonne occasion de flinguer une consœur dont on sait toute l’inimitié qu’elle peut provoquer dans la profession. Et la presse, décidant unilatéralement d’enterrer la politique dans le morne linceul de la futilité, de trahir une nouvelle fois l’âme de sa fonction.
Comment, après moult exemples, les femmes et hommes politiques peuvent-ils encore se demander d’où vient le désamour d’une plus en plus grande partie du corps électoral ? Comment arrivent-ils, sans rire, à s’épancher sur les plateaux de leurs complices (conjoints ?) du désintérêt du peuple pour les élections ? Ont-ils compris que ce dernier ne se demande plus qu’une chose : comment les chasser ?
Une dernière réflexion sur ce formidable outil qu’est twitter. Grace à lui Salima Saa, une parfaite inconnue, candidate UMP dans une circonscription du Nord, a réussi à se faire une réputation nationale en seulement deux phrases ! Dont un tweet pour rendre hommage à la femme de Raimond Aubrac, alors que cette dernière est décédée depuis 5 ans…
Alius et idem.

jeudi 24 novembre 2011

Les 250 cobayes d’Yves Durand


Yves Durand, actuel maire PS de Lomme, député de la 11ème circonscription et chargé par son parti d’étudier les questions liées à l’éducation, veut imposer l’année prochaine la semaine de 5 jours à 250 élèves de deux groupes scolaires Lommois.

Au programme :  Le mercredi matin consacré à l’école, des pauses déjeuner de deux heures, et des après-midis  « ateliers ».

Comme dans l’affaire de la fusion Lille-Lomme, il y a 11 ans, la concertation n’est pas le fort du député-maire de Lomme. ¨Pas plus que dans ce premier dossier, les principaux intéressés ne semblent avoir été consultés. Pourtant, les parents doivent être parti prenante dans les choix éducatifs de leurs enfants.

Second problème dans cette décision unilatérale de la ville (facturée 250 000 € par ans aux Lommois) la plupart des enfants ont des activités extrascolaires le mercredi matin : Sport, musique, art… Or, maintenant, ce seront les fameux ateliers de la ville qui prendront la place des occupations jusqu’alors  librement choisies par les enfants et leurs parents. Mais, est-ce vraiment à la ville de Lomme de décider de ce que doivent faire nos enfants pendant la période où ils ne reçoivent pas les enseignements essentiels ? Pourquoi la ville veut-elle se substituer aux parents ? Afin de mieux influencer la jeunesse lommoise ?

Si l’actuelle municipalité tient absolument à renforcer l’accès des enfants aux activités extrascolaires, il serait beaucoup plus simple d’augmenter d’autant les subventions aux associations sportives ou artistiques, ou encore à l’école de danse et de musique. Cela permettrait à la fois de ne pas faire d’ingérence au niveau du libre-choix des enfants, et surtout ça profiterait à l’ensemble des jeunes Lommois.

A vrai dire, de nos jours, ce ne sont pas les rythmes scolaires qui posent problème, c’est le contenu même de l’enseignement et la répartition entre enseignements des bases et sorties scolaires pour un oui ou pour un non. Il ne se passe plus une quinzaine sans que telle ou telle visite, telle ou telle conférence d’intervenants extérieurs (genre MRAP et autres pourrisseurs professionnels de cerveaux ) ne vienne empiéter sur le temps normal du travail. L’école est là pour préparer les jeunes à leur vie future, pas pour en faire de bons petits militants !

Oui, le système actuel n’est plus adapté au monde dans lequel nous vivons, mais ce n’est pas un problème de rythme, c’est un problème de contenu. L’internationalisation, le développement  incroyable des technologies de la communication et de l’information exigent par exemple qu’à côté des enseignements basiques du Français, des maths, des sciences, de l’histoire et de la géographie, on développe et l’anglais, et une langue frontalière, comme le néerlandais dans notre cas.

Mais l’apprenti sorcier Yves Durand en a visiblement décidé autrement !

jeudi 20 octobre 2011

Discours de la manifestation du 8 Octobre 2011 à Lille



La maison du Peuple Flamand, au nom de laquelle je parle exclusivement, puissance invitante aujourd’hui, est heureuse de vous accueillir aussi nombreux, et aussi déterminés, dans notre bonne ville de Lille.
Si nous sommes à Lille aujourd’hui, ce n’est pas le fait du hasard. C’est parce que Lille est la ville natale d’un grand homme. Même de  plusieurs en vérité. Mais celui qui nous intéresse aujourd’hui, et devant la statue duquel nous sommes, s’appelait Roger Salengro. Il fut autrefois maire de Lille, et ministre du Front Populaire.
Mais plus que l’homme, ce sont ses actes qui retiennent aujourd’hui notre attention. Alors, il est temps de corriger quelques petits raccourcis historiques, et de rétablir quelques vérités, car nous ne saurions rien construire de neuf et de viable si nous nous contentons de légendes et d’approximations.
Lorsque nos détracteurs nous disent que Roger Salengro n’est pas le père de la loi qui introduisit le principe de préférence nationale en France en matière de travail, ils ont à la fois raison et tord.
Raison car la loi qui a été réellement votée, n’as pas été présenté par Roger Salengro. Elle s’en inspire, certes, mais n’en reprends pas tous les éléments.
Mais tord aussi, car si Salengro ne fait pas passer sa loi, du moins en a-t-il proposé une toute proche.
L’époque, nous sommes en 1931, est difficile pour les travailleurs Français. La première crise économique capitaliste d’ampleur internationale vient de passer par là, semant doute et misère partout. L’objectif est alors, pour les socialistes, de préserver autant que faire se peut l’emploi des français d’abord. Réflexe naturel qui fait l’unanimité à l’époque, car nous ne nous sommes pas encore fourvoyé dans des idéologies stupides et contre nature.
Ils proposent donc deux mesures, dont seule la première sera reprise par la suite. Quelle est cette première mesure ? Il s’agit de limiter dans les entreprises la présence de travailleurs étrangers à 10% du personnel. C’est ni plus ni moins l’application de la préférence nationale, ni plus ni moins que l’application d’une mesure de bon-sens qui dit : les nôtres, notre peuple, doit pouvoir accéder en priorité à l’emploi, car c’est à lui que nous devons penser d’abord.
La seconde, et qui n’a pas été retenue dans le texte voté par la suite, précise qu’il doit y avoir égalité de salaire entre les travailleurs français et étrangers. Et c’était une mesure intelligente ! Car, loin d’un humanisme bêlant tel qu’on le connait de nos jours, le but était alors de rendre l’appel à la main d’œuvre étrangère inutile. Car, si l’on doit payer un étranger le même prix que ce qu’on paiyerait un français, à quoi bon embaucher un étranger ? Il n’y a plus d’intérêt financier pour le grand patronat, et on coupe l’herbe sous les pieds de tous ces industriels indélicats qui seraient tentés de faire passer leurs bénéfices avant l’intérêt commun.
Voilà l’héritage de Roger Salengro ! Voilà l’œuvre, réelle, de celui qui fut tant aimé de ses administrés, tant aimé des Lillois. Car il a consacré toute sa vie à améliorer les conditions d’existence de ses compatriotes, soutenant leurs revendications, les aidant financièrement pendant les grèves, se vouant corps et âme à son peuple.
Le 17 novembre 1936, Roger Salengro est à Lille. Il est depuis quelques temps ministre de l’intérieur du Front Populaire. Il rentre chez lui, au 16 boulevard Carnot, et se prépare à rejoindre Paris dans quelques jours. Là, il croise un lillois qui le reconnait, l’insulte et lui crache à la figure. Pourquoi ? Lui qui a tant donné ?
Parce que depuis plusieurs années, un soupçon pèse sur Roger Salengro. D’abord lancée en 1923 par les communistes, tous ses ennemis s’emparent par la suite de cette histoire et monte une campagne énorme contre le ministre.
Rendez-vous compte : Roger Salengro aurait déserté le front en 1915. En réalité, il a été fait prisonnier, mais la rumeur monte et s’amplifie dans tout le pays, jusqu’à ce crachat de mépris et de haine contre le pleutre supposé.
Roger Salengro rentre chez lui, où il vit seul depuis le décès de son épouse 18 mois plus tôt. Il met son chat à l’abri, écris deux lettres d’adieux, puis ouvre le robinet du gaz de ville, et meurt.
Il est mort car pour cette race d’hommes, les notions d’honneur et de probités avaient encore un sens. Pour cette race d’hommes, on ne tentait pas de laver son nom en passant chez Claire Chazal.
Et on voudrait nous renier le droit, aujourd’hui, de lui rendre hommage ! Mais nous sommes les héritiers de tels hommes, et nous en sommes fiers ! Salengro n’appartiens pas au parti socialiste, pas plus que ce dernier ne peut se réclamer du SFIO ou du Front Populaire !
Alors que nous, nous sommes légitimes ! Nous sommes légitimes parce que nous faisons notre part du contrat, nous tenons notre rang !
Nous sommes légitimes car nous sommes ceux qui créent la richesse de ce pays. Et oui, le PIB, c’est nous !
Nous sommes légitimes car nous sommes solidaires !
Solidaires de nos anciens, solidaires de ceux qui sont malades, solidaires de ceux d’entre nous qui n’ont pas de travail, parce qu’ils sont trop jeunes, parce qu’ils sont trop vieux, parce qu’ils sont trop pâles pour Mme Lauvergeon et autres, parce qu’ils ont été, tout simplement, sacrifiés sur l’autel du toujours plus de pognon, qu’ils ont été broyés par la recherche du profit maximum pour un minimum de privilégiés.
Nous sommes solidaires car nous sommes l’armée des « sans », s.a.n.s. Nous sommes les sans-grades ! Nous sommes les sans-culotte de 1789, nous sommes les sans-chemises,  les descamisados chers à Evita, nous sommes les Canuts, qui allons pied-nu, de Lyon !
Aujourd’hui est un jour historique. C’est un hommage, c’est vrai, à Roger Salengro et à tous ceux qui, à son image, ont lutté pour les travailleurs français, mais c’est aussi une invitation.
Invitation à la lutte et au combat, car si nous ne sommes des nostalgiques de rien, si nous ne sommes attachés à aucun folklore, juste à des traditions, nous connaissons notre histoire et savons bien qu’il n’y a jamais eu de progrès social pour notre peuple sans lutte et sans combat ; mais que sans lutte et sans combat, on peut tout perdre !
La maison Flamande et Opstaan sont fiers de se mettre aujourd’hui dans les rangs de la résistance, au côté de nos camarades, pour, tous ensembles faire Front, un Front Populaire et Solidariste.
 
Luc Pecharman.

jeudi 29 septembre 2011

Minet échaudé craint l’eau froide…

Minet échaudé craint l’eau froide…
Décidemment, notre manifestation du 8 octobre fait couler beaucoup d’encre. Dernier en date à se jeter dans la bataille, Gérard Minet, délégué régional de la ligue des droits de l’Homme, entend faire pression sur les autorités pour les conduire à nous interdire le droit à l’expression.
Ses arguments sont on ne peut plus délirant : Nos justifications seraient discriminatoires à l’encontre des juifs et des musulmans (rien que ça), et nous sommes des identitaires, des fascistes et des néo-nazis…la-ligue-des-droits-de-l-homme-veut-re-1070697.jpg
Je ne vois pas très bien en quoi appeler à manifester pour défendre nos emplois, notre avenir et notre pays est discriminatoire envers quelques communautés que ce soient. Ou alors ce monsieur considère qu’il y a une relation de cause à effets entre les difficultés que rencontrent les Français et les catégories précitées… Quand aux qualificatifs dont Gérard Minet nous affuble, encore faudrait-il pouvoir les expliquer. Or rien, ni dans nos attitudes ni dans nos propos, ne justifie un tel acharnement verbal, tout juste à la hauteur d’une cour de récré.
En réalité, ce censeur qui réclame la fermeture de notre maison car nous serions un courant néo-fasciste (sic), supporte mal que d’autres que lui et ses amis puissent revendiquer sur des sujets sociaux qu’il considère comme un pré-carré. Alors Minet râle. Pourtant, monsieur Minet, nous sommes aussi le peuple. Pourtant, monsieur Minet, nous avons le droit à l’existence et à l’expression. Et ce n’est pas à vous de dire qui peut parler ou doit se taire, à travers le simple prisme de votre échelle de valeur. Nous ne sommes pas des sous-citoyens, nous ne sommes pas des sous-hommes.
Il serait temps de penser à rebaptiser votre association en LDHS, pour Ligue des Droits de l’Homme Sauf… les Français, les travailleurs, les non-conformes, les esprits libres, etc.
Le 8 octobre, nous serons dans les rues de Lille, et après cette date, nous resterons bien en place dans et hors de la Maison du Peuple Flamand. Car nous avons des droits, le droit de manifester contre un système qui étouffe le peuple, le droit de se défendre contre des associations grassement financés par les contribuables et qui, au fond, travaillent contre l’intérêt commun.
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Alerte à l'intox

Alerte à l’intox !
Que les mouvements de gauche, d’extrême-gauche, que les associations internationalistes, mondialistes, immigrationniste et autres fassent des pieds et des mains pour tenter de faire interdire notre manifestation du 8 octobre, ça ne nous surprend pas.
Par contre, quand ce sont des individus ou des mouvements sensément proches de nos idées et de nos valeurs qui tentent de nous déstabiliser par des manœuvres d’intoxication et de désinformation, non seulement ça nous agace passablement, mais en plus ça remet clairement en question les objectifs réels que poursuivent ces gens.
Si, comme ils le prétendent, ils sont attachés au bien des Français, s’ils sont vraiment préoccupés par le sort de notre patrie, alors pourquoi aident-ils en sous-main les chiens de garde du système qui, justement, détruit notre peuple et notre Nation ?
 

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Soit ils sont en service commandé par on ne sait trop quels intérêts (politiques, financiers ?), soit ils s’estiment les seuls représentants légitimes d’un certain courant de pensée, et tentent de saborder toute voix non-conforme qu’ils ne contrôlent pas.
Quelle que soit la bonne réponse, sachez que :
-La manifestation du 8 octobre aura bien lieu à Lille, comme convenu.
-Seules les associations organisatrices sont en mesure de donner quelque information que ce soit concernant cette manifestation
-Merci de continuer à nous faire parvenir tout message (SMS, internet…) en provenance d’autres sources et qui tendrait à faire accroire à l’abandon de notre projet, ou tenterait de jeter le discrédit sur lui.
Bien entendu les coups-bas et bassesses politiciennes (de conseillers régionaux, d’élus, ou d’autres) devront bien faire, un jour ou l’autre, l’objet d’éclaircissements et d'explications.
A bon entendeur…

Tourisme de masse, Marais dégueulasses !

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Où c'est t'y qu'y sont les fachos ? Pas à Auchel !

Plus sérieusement, les membres de la Maison Flamande, de l'Artésienne et d' Opstaan (qui ne sont bien évidemment pas des fachos) avaient bien mieux à faire vendredi soir que de jouer à cache-cache avec la CGT et autres extrémistes.
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A l'invitation cordiale de plusieurs associations de défense des marais de l'Audomarois, nous nous sommes rendus à Moulle pour soutenir les opposants à un projet de biosphère.

Quelques intérêts politiciens et privés ont décidé de créer une zone dite biosphère dans le secteur, avec pour première et plus grave conséquence l'expropriation de plusieurs dizaines de familles dont certaines vivent et travaillent là depuis plusieurs siècles.


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Cette zone, sous couvert d'écologisme, transformera de fait le marais en gigantesque parc d'attraction (avec tout ce que cela implique en matière de construction d'infrastructures et de pollutions annexes) au détriment des coutumes et de la vie des habitants.

Le dit projet devait être présenté à quelques invités triés sur le volet, et déjà acquis à la cause de ses promoteurs, sans que les premiers intéressés, ceux qui vivent du et sur le marais, ne soient conviés. Mais c'était compter sans nous ! Tout naturellement, notre place est aux côtés des gens qui luttent pour défendre leur mode de vie ancestral, leurs terres et leur culture (au sens propre comme au sens figuré).
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Nos slogans furent à la hauteur du rendez-vous :
Elus corrompus, maraichers à la rue !
Réunion bidon, on nous prend pour des cons !
Marais perdus, chasseurs foutus !
Biosphère, terrorisme vert !


J'en passe et des meilleures...
"Marais sale nous voila" et , 
"c'est la hutte finale" en moquerie pour ces "colabos" de ssocialiste"
 
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Sur place, et pendant plus de deux heures, nous avons fait entendre nos protestations et notre opposition à ce projet qui ne respecte pas plus les hommes que la nature. Baptiste, pour Opstaan, a présenté avec détermination les raisons de notre venue et de notre soutien.2011-09-23-19_45_35.jpg
Quelques habitants nous ont confié les manipulations qu'ils pensent avoir mises à jour, notamment lorsque quelques plantes inconnues dans le marais, et qui pourraient justifier d'un classement du site , font de soudaines apparitions à la suite du passage de promeneurs inconnus. On le voit, la partie n'est pas gagné d'avance, et nos adversaires sont d'un machiavélisme absolu.

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Mais, comme d'habitude, la manifestation s'est déroulée dans une ambiance bon enfant (on s'est bien « marais ») où chacun, sans pour autant oublier la gravité du moment, a pu enfin s'exprimer et dire aux élus locaux/collabos leur indéfectible volonté de ne pas se laisser faire.
Bien entendu, nos associations suivront de près l'évolution de ce dossier, et reviendront sur place si cela s'avérait nécessaire.

Marais sans homme, marais sans âme !



 
 
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Contacts : contact@opstaan.eu ; vlaams-huis@hotmail.fr ; lartesienne@laposte.net
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lundi 8 août 2011

Pour qui meurent nos soldats ?

Je sors de ma petite retraite rédactionnelle (retraite toute relative mais imposée par un virage professionnel) car il y a des nouvelles qui sont dramatiques (non, non, M. Goldblum, je ne parle pas de la chute des indices des bourses mondiales) et d’autres qui sont insignifiantes. Mais quand on met ces informations en relation, on ne peut qu’être effaré.
Explication : Alors même qu’on apprenait la mort de deux nouveaux soldats français engagés en Afghanistan, le site « les échos » nous relate une histoire peu banale sur un mauvais numéro. Il s’agit en effet du numéro 39 qui, depuis quelques temps, est devenu synonyme de" proxénète" pour une partie de la population afghane. La conséquence immédiate est que les automobilistes afghans qui ont le malheur d’arborer ce numéro sur les plaques d’immatriculation de leur véhicule deviennent dès lors la risée de leur entourage, et témoignent-ils, subissent divers insultes et quolibets dans la rue. A tel point qu’ils s’empressent d’essayer de vendre le véhicule portant le chiffre honteux, même à la moitié du prix s’il le faut. Et les professionnels de la vente de voiture, apprend-on dans l’article, n’arrivent plus à fourguer leurs occasions portant un 39, quelle que soit la place de celui-ci dans la suite composant le numéro d’immatriculation.
Ca n’est pas une info, je vous l’accorde, même pas une anecdote, et on aurait pu penser que les échos avaient d’autres chats à fouetter. Mais ce qui me fait mal aux tripes, ce qui me pousse à reprendre ma plume, ou tout au moins mon clavier, c’est qu’à ce jour 72 soldats Français sont tombés pour ce peuple-là.
72 jeunes gens, à qui l’on a menti sur les intérêts réels de la guerre qu’ils mènent, ne rentrerons pas en France pour avoir tenté d’apporter le soi-disant modèle démocratique universel à des gens qui, eux, sont capables de comportements collectifs aussi grotesques et stupides.
Rien ne justifiait, rien ne justifie le sacrifice de nos troupes en Afghanistan. Ni les intérêts de la France ou de l’Europe, ni la lutte contre le terrorisme islamique. Et je serais tenté d’ajouter, ni les Afghans…

lundi 23 mai 2011

ZEP à Bailleul ? Non merci !

ZEP à Bailleul ? Non merci !

:: Communiqué officiel du 23/05/11 ::

" ZEP à Bailleul ? Non merci ! "


Après nous avoir imposé des camps d'immigrés illégaux, l'association Flandre Terre Solidaire veut nous infliger le groupe ZEP lors d'un concert à Bailleul le dimanche 5 juin.

Ce groupe s’est notamment fait connaître il y a quelques mois grâce à sa chanson « Nique la France », promouvant ainsi le racisme anti-Français : "Nique la France et son passé colonialiste, son histoire impérialiste.... ce que j'en pense de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et leur hymne a deux balles...."

Devrions-nous avoir honte de ce que nous sommes et renier nos origines ? Devrions-nous nous laisser insulter, nous qui sommes sur notre sol ?

Il est plus que temps de ne plus laisser ces groupes polluer nos villes, nos campagnes et nos oreilles par leur présence et leur discours.

Nous avions déjà fait annuler leur concert à Courrières (62) alors mobilisons-nous encore une fois et montrons que cette haine de la France n’a pas sa place dans notre ville ! 

La mobilisation ne fait que commencer ... bientôt plus d'informations

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Source : www.opstaan.eu