lundi 8 août 2011

Pour qui meurent nos soldats ?

Je sors de ma petite retraite rédactionnelle (retraite toute relative mais imposée par un virage professionnel) car il y a des nouvelles qui sont dramatiques (non, non, M. Goldblum, je ne parle pas de la chute des indices des bourses mondiales) et d’autres qui sont insignifiantes. Mais quand on met ces informations en relation, on ne peut qu’être effaré.
Explication : Alors même qu’on apprenait la mort de deux nouveaux soldats français engagés en Afghanistan, le site « les échos » nous relate une histoire peu banale sur un mauvais numéro. Il s’agit en effet du numéro 39 qui, depuis quelques temps, est devenu synonyme de" proxénète" pour une partie de la population afghane. La conséquence immédiate est que les automobilistes afghans qui ont le malheur d’arborer ce numéro sur les plaques d’immatriculation de leur véhicule deviennent dès lors la risée de leur entourage, et témoignent-ils, subissent divers insultes et quolibets dans la rue. A tel point qu’ils s’empressent d’essayer de vendre le véhicule portant le chiffre honteux, même à la moitié du prix s’il le faut. Et les professionnels de la vente de voiture, apprend-on dans l’article, n’arrivent plus à fourguer leurs occasions portant un 39, quelle que soit la place de celui-ci dans la suite composant le numéro d’immatriculation.
Ca n’est pas une info, je vous l’accorde, même pas une anecdote, et on aurait pu penser que les échos avaient d’autres chats à fouetter. Mais ce qui me fait mal aux tripes, ce qui me pousse à reprendre ma plume, ou tout au moins mon clavier, c’est qu’à ce jour 72 soldats Français sont tombés pour ce peuple-là.
72 jeunes gens, à qui l’on a menti sur les intérêts réels de la guerre qu’ils mènent, ne rentrerons pas en France pour avoir tenté d’apporter le soi-disant modèle démocratique universel à des gens qui, eux, sont capables de comportements collectifs aussi grotesques et stupides.
Rien ne justifiait, rien ne justifie le sacrifice de nos troupes en Afghanistan. Ni les intérêts de la France ou de l’Europe, ni la lutte contre le terrorisme islamique. Et je serais tenté d’ajouter, ni les Afghans…

lundi 23 mai 2011

ZEP à Bailleul ? Non merci !

ZEP à Bailleul ? Non merci !

:: Communiqué officiel du 23/05/11 ::

" ZEP à Bailleul ? Non merci ! "


Après nous avoir imposé des camps d'immigrés illégaux, l'association Flandre Terre Solidaire veut nous infliger le groupe ZEP lors d'un concert à Bailleul le dimanche 5 juin.

Ce groupe s’est notamment fait connaître il y a quelques mois grâce à sa chanson « Nique la France », promouvant ainsi le racisme anti-Français : "Nique la France et son passé colonialiste, son histoire impérialiste.... ce que j'en pense de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et leur hymne a deux balles...."

Devrions-nous avoir honte de ce que nous sommes et renier nos origines ? Devrions-nous nous laisser insulter, nous qui sommes sur notre sol ?

Il est plus que temps de ne plus laisser ces groupes polluer nos villes, nos campagnes et nos oreilles par leur présence et leur discours.

Nous avions déjà fait annuler leur concert à Courrières (62) alors mobilisons-nous encore une fois et montrons que cette haine de la France n’a pas sa place dans notre ville ! 

La mobilisation ne fait que commencer ... bientôt plus d'informations

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OPSTAAN - LA MAISON FLAMANDE - LA MAISON DE L'ARTOIS
Sites internet : www.opstaan.eu ; www.vlaams-huis.com
Contacts : contact@opstaan.eu ; vlaams-huis@hotmail.fr ; lartesienne@laposte.net
Tel. 03 20 92 47 31
Adresse postale : 144, rue Flament Reboux 59 130 Lambersart
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Source : www.opstaan.eu

vendredi 1 avril 2011

La démocratie c’est chiant !

Non, ce n’est pas une déclaration de Fidel Castro ou de Joseph Staline. C’est tout simplement ce que semble penser l’association Terre d’Errance Steenvoorde interviewée par la Voix du Nord à l’occasion des préparatifs de leur festival Last Border Sound à Boeschèpe.
Le festival « son de la dernière frontière » (littéralement) est une campagne de sensibilisation (propagande) aux difficultés des migrants (immigrés illégaux). La particularité de cette troisième édition étant l’ouverture de la manifestation au thème de l’immigration en général.
Le lecteur attentif se demandera à quelle dernière frontière les organisateurs font référence. C’est une expression habituellement employée pour signifier qu’une conquête est en passe de s’achever. On en parlera notamment en évoquant la progression des colons anglo-saxons vers l’ouest américain, ou encore les avancées des scientifiques dans les terres hostiles de l’Antarctique. La dernière frontière est ce qui doit être abattu pour terminer la prise d’un territoire. Il faut donc en conclure que la Flandre est devenue, pour eux, la dernière frontière contre l’immigration incontrôlée de l’Europe par diverses peuplades venues d’ailleurs, et principalement d’Afrique.
Lourde responsabilité que la nôtre, alors, de veiller sur notre territoire, car s’ajoute à notre devoir de résistance locale une dimension symbolique : défendre un continent !
Je dois avouer qu’à titre personnel le concept de dernière frontière me fait invariablement penser aux fameux « Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l'Ouest qui n'était plus gardée » de Jean Raspail. Mais gageons que notre situation n’est pas encore aussi désespérée.
La démocratie c’est chiant, titrais-je. Car un responsable de l’association nous explique sans sourciller qu’ils ont abandonné le principe du débat, parce que « la parole n’est pas complètement libérée » ( ?) Mais que l’on se rassure, précise-t-il, « les gens opposés à l'aide humanitaire aux migrants peuvent venir chercher des informations. »
Voilà qui est sympa : Terre d’Errance refuse la discussion, mais accepte avec joie de nous expliquer ce que, d’évidence, nous avons mal compris. Ah, que la vie serait plus simple si tout le monde appliquait cet excellent principe !
Un débat, ça oblige à accepter que quelqu’un puisse penser différemment, ça oblige à écouter les arguments des autres et à approfondir sa propre réflexion pour répondre à ses détracteurs. Tandis que là, il suffit d’apporter la bonne parole à une bande d’ignorants car s’ils ne sont pas d’accord, c’est qu’ils ne sont pas informés. Merci au nom des peuples de Flandre, de France et d’Europe, de la haute estime dans laquelle Terre d’Errance les tient !
Leurs exemples concrets parlent d’eux même : l’association nous explique (encore merci pour ces éclaircissements qui viennent éduquer nos cervelles embrumées) que les Erythréens sont soumis à un service militaire illimité par peur de leur voisin l’Ethiopie, et que les déserteurs sont exécutés. Sans vouloir faire d’amalgame compte tenu de la particularité du régime en question, souvenons-nous quand même qu’au début du siècle dernier nos aïeux servaient entre 3 et 4 ans, et que 600 déserteurs français ont été passés par les armes pendant la première guerre mondiale. Evidemment que ça n’est pas drôle de vivre un conflit, évidemment que tout le monde préférerait partir vers des pays plus accueillants, mais enfin : Que serions-nous aujourd’hui si nos prédécesseurs avaient fui les combats et les difficultés ?
Ces exemples, humainement compréhensibles, ne justifient rien au regard de l’Histoire et de la responsabilité de chacun vis-à-vis de son peuple.
Comme j’aurais aimé pouvoir développer ces arguments, et tant d’autres, avec les humanistes de Terre d’Errance ! Mais non parce que décidément : la démocratie c’est chiant.

Luc Pécharman

mercredi 30 mars 2011

Courrières zappe ZEP

L’information fait deux lignes laconiques sur le site de la mairie de Courrières, perdue dans le flot des nouvelles. Pas très francs du collier, les rédacteurs nous expliquent que le concert du groupe ZEP prévu le samedi 16 avril n’aurait pas lieu pour des « raisons techniques ».
En fait de raisons techniques, il s’agit tout simplement des nombreux coups de téléphones d’habitants indignés (mais bon, le téléphone peut être assimilé à un outil technique) et l’annonce par les associations des clubs sociaux unis (Vlaams huis, la Maison de l’Artois, Opstaan, etc.) de leur intention de manifester contre ces provocateurs de bas étage, et contre leur haine revendiquée de notre pays et par extension de ses habitants historiques.
Ce concert était pourtant un choix assumé de la municipalité qui ne peut pas s’abriter derrière le prétexte de l’ignorance ou de la méconnaissance du contenu haineux des paroles de ce groupe. Non seulement elles avaient déjà fait la une de l’actualité au mois de novembre, par la voix d’un député nordiste, mais le texte de présentation de l’événement dans l’agenda de la ville ne permettait aucun doute :
Indépendante, libre et alternative, la « Zone d’Expression Populaire » est emmenée par Saïdou (du MAP) et Alee (de Rennes). C’est une petite bombe artisanale et acoustique, bricolée dans l’urgence et l’impatience. Le projet : occuper l’espace, prendre la parole, crier, chanter, danser. Exister en refusant l’invisibilisation, l’injonction à la politesse et le chantage à l’intégration. Sans ambiguïté, Z.E.P. prône l’insolence et l’irrévérence et hurle à qui veut l’entendre et à qui ne le veut pas : « on n’est pas là pour plaire, séduire, ou convaincre ». A bon entendeur, Salem ! « On s’exprime comme on peut, comme on veut ; on résiste avec les moyens du bord »
En effet tout est dit ! Le futur spectateur sait déjà qu’on va lui présenter un spectacle « bricolé » avec les « moyens du bord », qu’il va entendre « crier » et « hurler ». Quand à la signification du « chantage à l’intégration », elle laisse assez perplexe… Qui fait du chantage ? En quoi l’intégration n’est-elle pas souhaitable pour eux ? Tout les réponses dans leur titre phare : « Nique la France »
Nous sommes heureux de cette déprogrammation car elle démontre qu’une fois encore la bonne façon de faire de la politique, celle qui obtient des résultats tangibles, est le travail de terrain au quotidien.
Le temps où n’importe qui pouvait venir nous cracher impunément sa haine à la figure est bel et bien révolu.

samedi 26 mars 2011

Activistes ? Oui, et fiers !

C’est dans Charlie Hebdo que les lecteurs pourront lire que notre action, celle de la Vlaams Huis, est nettement plus activiste (que celle d’autres formations classées à la droite de la droite) et commence à poser problèmes aux antifascistes locaux.
Avant d’aller plus loin, il faut quand même préciser que nous acceptons de bonne grâce le qualificatif d’activistes, voire que nous le revendiquons, mais dans une acception dépourvue de violence ou d’illégalité, bien entendu.
Non, nous ne sommes pas des hikikomoris * politiques. Car si nous reconnaissons l’utilité, voire l’indispensabilité d’utiliser aujourd’hui des moyens de communication comme internet, ceux-ci ne composent qu’une faible partie de notre travail militant, l’essentiel se faisant sur le terrain, au plus proche des nôtres. Le cyber-militantisme, c’est bien, mais ne faire que ça, c’est de la masturbation !
La seconde raison de notre puissant engagement de proximité est qu’il nous évite d’être soumis aux aléas des amours et désamours journalistiques. Les journalistes sont des gens avec qui il faut compter, certes, mais qu’il ne faut pas laisser prendre le pas sur nos actions. Car sinon, nous deviendrions un jouet, un yoyo pour être exact, dans la main de quelques formateurs d’opinion, très haut placés si ils le décident, très bas si nous devions leur déplaire on ne plus être à la mode. Toute progression dans la diffusion de nos idées et de nos valeurs en devient beaucoup plus lente, mais certainement beaucoup plus durable que certains feux de paille… (Ce paragraphe est d’autant plus valable qu’il est écrit en échos d’une coupure de presse !)
Enfin, nous sommes bien aises de poser des problèmes aux antifascistes locaux ! Déjà que ça ne doit pas être tous les jours marrant d’être un antifasciste alors que les derniers fascistes ont disparus depuis 65 ans, voilà qu’en plus ils se trouvent désemparés devant des femmes et des hommes qui ne se laissent pas impressionner par leurs provocations, leurs menaces et leur violence.
Quoi qu’il en soit, chers amis et chers camarades (car la gauche n’a pas le monopole de la camaraderie), nous devons prendre cet article pour ce qu’il est : un encouragement à continuer et à amplifier notre combat.
Nous sommes sur la bonne voie !

Luc Pécharman
Pour la Vlaams Huis

* Un hikikomori est, au japon, une personne qui se retire de la vie publique et n’a de contacts sociaux que par l’entremise d’Internet, à l’abri derrière un anonymat supposé. C’est un phénomène que l’on constate, hélas, de plus en plus dans la vie politique.

mardi 15 mars 2011

A la recherche de la fierté perdue

Martine Aubry, maire de Lille et présidente de Lille Métropole Communauté urbaine, a déclaré à la Voix du Nord que sa plus grande réussite est d’avoir rendu leur fierté aux Lillois.
Je ne suis pas sûr que Mme le maire ait bien saisi la portée de sa déclaration. Car on ne peut rendre que ce qui a été perdu, ou oublié. Donc, d’après elle, les Lillois n’avaient plus de fierté lors de son accession au fauteuil de la place Augustin Laurent, en 2001.
La question fondamentale est donc : mais qui diable a fait perdre leur fierté aux Lillois, dans une ville gérée par la gauche depuis l’élection en 1896 de Gustave Delory ? Est-ce Roger Salengro ? Peut-être en faisant voter en 1931 une loi favorisant l’emploi des Français d’abord ? Est-ce Charles Saint-Venant ? Peut-être parce qu’il vota la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 réclamée par le Maréchal Pétain ? Ou bien son prédécesseur direct : Pierre Mauroy, empêtré dans des affaires politico-judiciaires ?
Mystère, mais l’un d’entre eux doit être coupable…
Fierté des Lillois ou orgueil du maire ?
Ceci dit, c’est dur de juger du niveau de fierté d’une ville. C’est un élément moins facilement quantifiable que le nombre de crimes et délits, par exemple, dont on peut observer l’aggravation d’une année sur l’autre. D’habitude, on reconnait quelqu’un de fier à son allure générale. Il se déplace avec aisance, garde le front haut et promène un regard serein, à la limite de la complaisance, sur son entourage. Or, les seuls « Lillois » qui arborent encore un semblant de fierté dans les rues de la capitale régionale ne sont pas les autochtones de type européen, mais les populations allogènes qui ont obtenue de la dite maire bon nombre d’avancées, des horaires de piscines réservés aux musulmanes à l’enseignement de l’arabe comme première langue vivante, sans parler des bandes qui déambulent en pays conquis, convaincues de leur impunité.
Quand à présenter Lille 2004 comme la réalisation majeure de son mandat précédent, une suite de spectacles et performances artistiques élitistes ou fumeuses, c’est démontrer une piètre connaissance des aspirations principales des Lillois : vivre paisiblement et agréablement dans une ville propre et sûre. 
Et là, Mme le maire, il n’y a pas de quoi être fière !

jeudi 3 mars 2011

Libérons Steenvoorde, la mobilisation continue

Cette nuit, des militants d'Opstaan ont distribué des tracts dans les boites aux lettres de Steenvoorde. Voici le message. La mobilisation continue !

Steenvoordoises et Steenvoordois,


Depuis quelques temps, vous êtes de plus en plus nombreux à réclamer la fermeture du camp d'immigrés illégaux pour retrouver la tranquillité à laquelle vous avez droit.

Dimanche, nous vous avons apporté notre soutien dans votre lutte contre ce camp de migrants, source d'insécurité et de désordre social. Alors que certains n'ont de compassion que pour les gens venus de loin, nous préférons la défense des nôtres et de nos proches avant tout, avec qui nous partageons une histoire et une culture.

Mais ce même dimanche, des éléments haineux et manipulés se sont livrés à des violences pour tenter de nous faire taire, de vous faire taire. Violences et haine dont on se rend bien compte à travers le journal télévisé de France 3 du soir même, où l'on voit un steenvoordois se faire agresser et un journaliste se faire bousculer.
Il est hors de question que ce soit la violence qui l'emporte, aussi reviendrons-nous vous soutenir dans votre courageuse lutte pour préserver notre région, notre héritage et notre identité. 

A chaque fois que cela sera nécessaire, vous pourrez compter avec nous !

Pour nous soutenir dans notre action, voici où nous contacter:

Association Opstaan
144 rue Flament Reboux
59130 LAMBERSART

contact@opstaan.eu



http://www.opstaan.eu/images/boitagesteenvoorde1.png



http://www.opstaan.eu/images/boitagesteenvoorde2.png



http://www.opstaan.eu/images/boitagesteenvoorde3.png

mercredi 16 février 2011

Daube halal

Il est difficile de juger un film sans l’avoir vu, mais il est encore plus inimaginable pour moi de verser un seul centime pour encourager des productions du style de celle qui sort aujourd’hui au cinéma. Le duo pseudo comique de canal +, Eric et Ramzy, dont le niveau humoristique s’égare habituellement dans les profondeurs de la bêtise, commet une fiction cinématographique intitulée "halal police d’Etat". Le titre en dit déjà long, mais les résumés que l’on peut en lire ici ou là sont encore plus affligeants. En bref, un duo de policiers algériens est envoyé en France pour aider la police locale (on est déjà dans le plus pur délire) à résoudre une série d’agressions à l’encontre d’épiciers arabes de Paris. Et, nous apprends le site des cinémas Gaumont Pathé, il découvre la piste d’une étrange secte de catholiques extrémistes… Et de nous préciser que derrière les gags délirants et les répliques absurdes, le film se sert des préjugés racistes pour s’en amuser et en montrer toute la bêtise.
Evidemment, chers lecteurs, vous vous demandez quelle mouche m’a piqué, et pourquoi consacrer ne serait-ce que trois lignes à ce film qui ne devrait pas survivre à l’été dans le souvenir des spectateurs. Tout simplement parce que l’histoire racontée me rappelle furieusement les mésaventures de commerçants de Roubaix. Ils sont bouchers ou charcutiers, et tous les jours ils subissent les pressions non pas d’une quelconque secte, mais d’une partie de la population locale car ils pratiquent une activité scandaleuse : ils vendent du porc ! Et certains, de guerre lasse, finissent par fermer et par quitter la ville vers des lieux plus cléments pour les marchands de cochon. Nous ne sommes plus dans la fiction stupide ou dans les gags à deux francs, nous sommes dans un territoire Français. L’article dont les extraits suivent est paru il y a un an déjà dans le journal Nord Eclair. Il s’agit d’une personne qui s’interroge sur la fermeture d’une boucherie traditionnelle (entendre non-halal) et se demande si c’est la pénibilité du travail qui fait qu’elle ne trouve plus ni côte de porc ni jambon à Roubaix. Réponses en quelques phrases :
[…]les Delcour ont préféré fermer boutique en novembre 2009, vendre l'immeuble et tirer un trait sur le fonds de commerce. Ils ont emménagé à quelques dizaines de kilomètres, profitent de leur retraite mais gardent un goût amer de leur départ prématuré. « Des jeunes ont manifesté leur écœurement parce que nous n'étions pas une boucherie hallal, relate Jean-Luc Delcour.
Une fois, un adolescent a même craché sur mon comptoir... » Son épouse poursuit : « Nous recevions des jets de soda ou de yaourt sur notre vitrine.
[…]Nathalie Desfrennes, présidente de l'association Commerces et Quartiers et de l'union des commerçants de la rue de l'Épeule, se souvient à son tour d'une anecdote : « Un client a protesté dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en période de ramadan ! »
[…] « Une partie de notre clientèle, vieillissante et dépendante, ne pouvait plus se déplacer, reprend M. Delcour. Certains ont arrêté, m'ont-ils dit, de commander des saucisses ou du jambon parce que leur auxiliaire de vie refusait de transporter des morceaux de porc. »
[…] « Les cinq dernières années ont été un enfer ! », résume Mme Delcour[…]
Alors quand deux clowns viennent nous donner des leçons de tolérance et d’antiracisme au travers des difficultés supposés que subiraient les épiciers arabes de Paris de la part de catholiques extrémistes, loin de sourire, encore moins de rire, je dénonce cette nouvelle inversion de la réalité, cette nouvelle propagande.
Les victimes du racisme et de l’obscurantisme existent bel et bien en France. Mais ce ne sont pas celles que l’on veut nous faire croire.

mardi 18 janvier 2011

Jusqu’ou ira le CCL ?

Sur Lille, existe depuis plusieurs années un local dont les activités perturbent la vie des Lillois, et autres habitants de la métropole. Mais il faut dire que le centre culturel libertaire Benoit Broutchoux, sis au 4 rue Colmar, vient de franchir un nouveau pas dans la provocation et la dangerosité. D’après les deux journaux régionaux La Voix du Nord et Nord Eclair, une soirée de soutien à la feuille de chou « la Brique » a mal tourné dans la nuit de vendredi à samedi. Soirée sous-titrée « moins de flics, plus de hip-hop », tout un programme !
Deux policiers, voulant arrêter un tagueur en train de dégrader les devantures des commerçants du quartier de Wazemmes, tags qualifiés par ailleurs d’islamophobes, se sont vu secourus par des participants à la soirée du CCL, lesquels se sont emparés d’un des agents des forces de l’ordre avant de le trainer dans leur local pour le tabasser.
Peut-être ont-ils voulu rendre hommage au parrain de leur local, Benoit Broutchoux, militant anarchiste mort en 1944, et qui fut notamment condamné pour excitation au meurtre et au pillage, pour insulte à l’armée et pour avoir frappé un commissaire. Bel exemple s’il en est.
Il n’en reste pas moins que les explications foireuses des gauchistes du CCL ne peuvent en aucun cas justifier ces actes. Et ce n’est pas la première fois. Rappelons pour mémoire les manifestations violentes qui dégénèrent, principalement contre la Vlaams Huis.
Car, non contents de semer la haine et le chaos là où ils passent, ils réclament à corps et à cris la fermeture de notre Maison du Peuple flamand sous le prétexte (fallacieux) qu’elle est l’antre du fascisme lillois. Et de trouver, dans leur lutte contre la bête immonde, le soutien d’élus locaux en manque de reconnaissance politique qui relaient cette revendication au conseil municipal de Lambersart… avant de se plaindre qu’on ne serait pas très tendres avec eux.
Mais si l’on applique la logique de tous ces gens-là, qui veulent faire fermer la Maison Flamande alors que jamais une manifestation n’a dégénérée, que jamais quelque acte contraire aux lois en vigueur n’a été commis, que vont-ils demander pour le CCL ? L’expropriation ? La recherche et la condamnation des principaux animateurs de ce lieu mal famé ?
Aujourd’hui, et devant les nombreuses exactions commises à partir du CCL, qui finit par plus ressembler au refuge d’un gang qu’à un local associatif, les responsables politiques locaux doivent prendre leurs responsabilités et mettre un terme aux agissements illégaux de l’extrême-gauche.