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mercredi 18 novembre 2009

Robin des Bois-Blancs

Après l’utilisation de machettes lors des émeutes de Paris samedi dernier, c’est une autre arme primitive qui refait son apparition dans le quartier des Bois-Blancs.

Vendredi dernier, les policiers sont appelés pour mettre fin à une violente rixe dans ce quartier « difficile » de Lille. Alors qu’ils ont beaucoup de mal à faire entendre raison aux protagonistes, ils aperçoivent, posté à une fenêtre, un jeune homme qui les prend pour cible avec un arc et une flèche déjà engagée. Les représentants de l’ordre se protègent par un tir de flashball qui touche l’agresseur à l’épaule et le désarme. L’interpellation de l’archer se déroulera alors sous une nuée de projectiles divers, et de nombreux renforts seront nécessaires pour ramener un semblant de calme dans le quartier.
Et à quand les sagaies dans nos villes ?

Dire que Brice Hortefeux déclarait hier encore, en parlant de l’affaire Toni Musulin il est vrai, qu’ «il n’y a pas de Robin des Bois dans notre pays »
Encore tout faux…

mardi 17 novembre 2009

Distribution publicitaire d’argent : qui est vraiment responsable ?

Depuis deux jours, la polémique fait rage.
Rappel des faits : samedi matin, à Paris, une société Internet avait annoncé une distribution gratuite d’argent pour promouvoir un de ses sites. Alors que 5000 à 7000 personnes s’étaient rassemblées sur le lieu du rendez-vous, la société a annulé la distribution sur demande de la préfecture. S’en est suivie une émeute comme notre pays en connait tant : explosion de violence gratuite, détroussages de passants, destructions de véhicules, de mobiliers urbains et de commerces.

Pour l’avocat de la société mise en cause, cette dernière avait fait son travail en déposant une demande en bonne et due forme à la préfecture, demande dans laquelle elle précisait le principe de l’opération ainsi que les moyens de sécurité engagés. Cette affaire était d’ailleurs parfaitement connue, et avait fait l’objet de plusieurs articles il y a quelques semaines.
De son côté, le ministre Brice Hortefeux a bien l’intention de présenter la facture des dégradations à la société organisatrice de la manifestation manquée et trouve indécent que ce soit le contribuable qui paie.

Comme si ça n’était pas le contribuable qui allait payer la facture des émeutes de Marseille samedi soir, et celles de Lyon ou Paris le même soir suite au match Egypte-Algérie ? Comme si ça n’était pas le contribuable qui fait les frais chaque année un peu plus de toutes les dégradations commises sur notre territoire ?

Si il faut chercher des responsabilités, et sans aborder le sujet de la morale sous-jacente à cette opération publicitaire, ce n’est pas du côté de la préfecture ou des organisateurs qu’il faut se tourner, mais plutôt du côté des bandes ethniques qui terrorisent nos quartiers et nos villes depuis des années. Et au-delà même, du côté des vrais responsables que sont les hommes et femmes politiques de droite comme de gauche (et dont le sieur Hortefeux fait parti) qui ont encouragé l’installation sur notre sol d’une population visiblement inassimilable.

Je vous rassure, M. Hortefeux, non seulement le contribuable ne souhaite pas payer cette fois-ci, mais un jour viendra où il ne voudra plus payer du tout vos folles politiques immigrationnistes !

Photo du site http://www.fdesouche.com/

vendredi 23 octobre 2009

Il l’a dit…

De Yves Durand, député-maire de Lomme, dans un article de la Voix du Nord du 22 octobre 2009 consacré à l’insécurité dans la ville : «Je ne sais pas comment faire mais ce qui est sûr, c'est que les gens, les Lommois se sentent abandonnés »

Le maire socialiste met ensuite l’accent sur les manquements de l’état, notamment en ce qui concerne la faible présence de la police nationale sur le territoire. Et il n’a pas entièrement tort. Il aurait même pu ajouter que c’est l’ensemble de la chaine étatique de la sécurité qui est en cause, car non seulement les effectifs de police ne sont pas là, mais la justice ne peut plus travailler correctement et punir comme il se doit les fauteurs de troubles.

Mais son aveu d’impuissance reste grave, car le maire de la commune a plusieurs leviers à sa disposition pour contrer les problèmes de sécurité.

La ville de Lomme possède une police municipale dont ni les horaires ni les missions ne sont adaptés aux besoins de nos concitoyens. Les policiers municipaux cessent le travail à la tombée du jour, alors que la plupart des délits sont commis la nuit, et sont employés pour des tâches subalternes comme la surveillance des passages cloutés devant certaines écoles. Il devient urgent de réorganiser ce service, tout en le dotant du matériel adéquat aux difficiles missions qui devraient être les siennes.
On pourrait aussi envisager un réseau de vidéo-sécurisation qui permettrait de dissuader certains délinquants, de rassurer la population et de donner rapidement l’alerte en cas de troubles. Mais des considérations idéologiques, faussement libertaires, s’oppose à la mise en place d’un tel système.
Ces mêmes considérations idéologiques par contre entretiennent depuis des années un service de « médiateurs » dont l’inefficacité n’est plus à démonter, les chiffres parlant d’eux-mêmes. Il est évident que les finances économisées en renonçant aux « services » de ces jeunes gens permettraient de recentrer les efforts de la ville sur les moyens décrits plus haut.

Alors M. le maire, si vous ne savez pas comment accomplir vos obligations, laissez-nous faire !

Luc Pécharman

jeudi 9 avril 2009

Bientôt deux ans de Sarko

Et rien n’a changé.
Le quartier de l’Alma, à Roubaix, est toujours invivable. Et ce malgré les promesses du président.
Dimanche soir, plusieurs véhicules et conteneurs sont incendiés. Mais ce n’est là qu’un leurre, car les vraies cibles de ces feux nocturnes sont les pompiers, accueillis avec divers projectiles. Ils s’en sortiront sans dommage. Les policiers venus à leur aide seront eux-aussi pris à parti. Après le déploiement des renforts, c’est un vrai arsenal que découvriront les forces de l’ordre. Pierres, dalles de béton et autres joyeusetés ont été préparées en vue de tendre des guets-apens. D’ailleurs ce n’est pas nouveau, puisque début mars le même scénario s’était déroulé dans le quartier. Mais ce soir là, pompiers et policiers avaient décidé de ne pas intervenir car il n’y avait pas de risque de propagation de l’incendie.
Dans la nuit de lundi, de nouveaux feux sont allumés. C’est une patrouille de police qui fera les frais du caillassage, heureusement sans dommage.
Mardi soir, une rixe entre une vingtaine d’individus dégénère faisant un blessé. Certains d’entre eux, pour on ne sait quel motif, tentent d’incendier une maison à l’aide d’une bombonne de gaz.
Il y a fort à parier que le karcher ne suffira plus pour éteindre ces incendies multiples, et qu’il est temps de se poser les vraies questions sur les causes réelles qui font de nos quartiers des zones de non-droit et de guerre civile.
Mais non, les politiques français préfèrent ergoter sur la prétendue responsabilité du policier qui aurait mis en ligne la vidéo de ce qu’est la réalité d’une agression dans un bus, qui aurait permis à nos concitoyens de toucher du doigt ce qu’est la violence gratuite, la haine même que portent en elles les "bandes".
Nos policiers sont excédés, usés, abandonnés, et pourtant ils gardent une maîtrise remarquable. Soutenons-les.